15:25:05 - 06.09.2010

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Faq

 
La virtualisation est une technologie émergente, mais désormais mature, qui permet de rassembler sur un seul serveur physique, plusieurs systèmes et donc plusieurs services en économisant les ressources. Ceci est rendu possible grâce à la puissance de calcul actuelle des serveurs. Ces derniers sont depuis longtemps sous exploités (environ 5% Maximum des ressources en moyenne). Ce gâchis coute cher à toute personne soucieuse de rentabiliser ses investissements dans un système d'information. C'est pourquoi, beaucoup de DSI et de directeur financier cherchent à consolider les dépenses liées à l'informatique en général. On parle alors de consolidation. Cette consolidation est l'objectif principal de la virtualisation. On constate qu'en regroupant sur une seule entité la plupart des services, on réalise des économies d’échelle majeures :
-->Gain sur les couts de maintenance et matériel: La maintenance et les couts d’achat pour 1 seul serveur coûte évidemment beaucoup moins que pour 20 serveurs.
--> Consommation d'espace et d'électricité : L'achat d'un local dédié pour l'informatique coûte cher et demande une grosse consommation électrique. De plus, on est souvent confronté à des problèmes de climatisation (surtout dans les pays chaud où la virtualisation va devenir le seul moyen d'informatisation). Plus vous avez de serveurs, plus vous aurez besoin de grosses climatisation (ce qui revient très cher sur plusieurs années)
-->Garantie de restauration systèmes: Avec la virtualisation, on peut revenir en arrière après une mauvaise manipulation ou une erreur imprévue (crash système, erreur fatale, système de fichier HS). Tout revient dans l'ordre en quelques commandes.
-->Economie sur le besoin de composants réseaux : La virtualisation, via la centralisation de l'information, permet de réaliser des économies substantielles sur les composants réseaux. Ces derniers, suivant les constructeurs, peuvent revenir très chers en licences et en matériel.
--> Gain de sécurité : Le scope de sécurité des systèmes virtualisés garantie une protectection contre des attaques jusqu'alors difficiles à éviter : DoS, MITM, etc. Le très attendu VMSAFE devrait bouleverser le monde de la sécurité d'ici peu de temps.
--> Gain sur le déploiement : La virtualisation favorise un déploiement simple, léger et économique. Toute machine déployée peut l'être à partir d'une image prédéfinie. Un simple clic et un nouveau serveur est créé. Le cauchemar de l'administrateur système n'est plus qu'un mauvais souvenir...
--> La compatibilité matérielle: Problème de drivers ? De mise à jour matérielle ? De firmware incompatible ? De plantage incompréhensible ? Ce n'est désormais plus un problème puisque le matériel est virtuel. On s'affranchit totalement de la barrière physique, ce qui signifie que les machines virtuelles sont durables dans le temps.
--> Gain sur le renouvellement de matériel: Qui n'a pas connu le problème du renouvellement de matériel ? Comment basculer les données de l'ancien système au nouveau ? Comment récréer un système à l'identique ? Comment conserver l'ancien système sur un matériel qui n'est plus supporté ? La virtualisation s'affranchit de ces frontières : Le système devient indépendant du matériel: plus de problèmes de compatibilité, de matériel obsolescent, ou autre. Une machine virtuelle stockée sur un ancien matériel pourra être reprise sur un nouveau matériel (par simple copier-coller).
--> Gain sur l'évolutivité de la plateforme: Traditionnellement, A chaque nouveau service, un nouveau serveur doit être acheté. Ce n'est plus le cas avec la virtualisation. Suivant le matériel acheté, on peut lancer de 1 à 200 machines virtuelles par serveur. De quoi largement monter en puissance au fur et à mesure des années...
 
 
 L’expertise de VIRTUALI et les méthodologies associées aux techniques de virtualisation répondent à cette problématique.
Lorsque les systèmes deviennent critiques, il faut prévoir un système de secours. Il en est de même ici, sauf que ce système de secours pourra lui aussi être mutualisé.
Imaginons que nous voulions assurer la disponibilité d'une machine virtuelle :
VIRTUALI garanti la disponibilité des serveurs virtualisés par la mise en place d’un cluster de serveurs virtualisés. Si un serveur physique vient à tomber, l'autre prend immédiatement le relais.
VIRTUALI propose également la création d’architectures très hautement disponibles et capables d’assurer des SLA très fortes, jusqu'à 99.999%.
 Pour cela, VIRTUALI met en place N serveurs physiques et le nombre de plateforme de centralisation du stockage nécessaires pour assurer la redondance/réplication.
Remarque : A noter que VIRTUALI est partenaire NetAPP pour les solutions de stockage.

Le stockage des machines virtuelles est déporté sur cette même plateforme.
Ainsi, si N-1 serveurs tombent, les serveurs reprennent automatiquement sans coupure l’activité de la machine virtuelle critique.
Pour plus d'information, nous vous invitons à nous consulter sur nos solutions de DRP/BCP (PRA/PCA).
 
 
Non, malheureusement, tout n'est pas virtualisable. Les systèmes propriétaires comme HP-UX, AS400 ou encore AIX tournent uniquement sur leurs propres plateformes hardware.
Il n'est donc pas possible (pour le moment) de virtualiser ce type d’infrastructures.
On considère que la virtualisation concerne 95 % des serveurs actuels, c'est à dire les systèmes suivants:
--> Microsoft (toutes versions)
--> Linux
--> Solaris (9-10)
--> Unix (BSD)
Le plus important est de savoir s'il est possible de virtualiser certaine applications. Ici, la réponse est clairement OUI mais ATTENTION. La virtualisation demande de gérer ses ressources au mieux. Il faut donc caractériser toute application avant de la virtualiser.
Voici quelques exemples d'applications que nous avons virtualisées pour nos clients:
·         SQL SERVEUR 2005 de Microsoft
·         Microsoft Exchange 2003 - 2007
·         Apache - IIS 6.0
·         Serveurs de fichiers / SAMBA
·         Application WEB J2E / .NET
·         ORACLE 10g
·         De multiples applications propriétaires codées en JAVA/.NET/VB/C++
Notre expérience forte dans ce domaine nous permet de déterminer les goulots d'étranglements potentiels et les optimisations nécessaires.
Nous vous recommandons la plus grande prudence lorsque vous engagez un chantier de virtualisation sans connaître les tenants et les aboutissants de l'application à virtualiser.
 
 Cela dépend fortement de votre infrastructure. Si vous avez un parc conséquent, il faudra dans un premier temps réaliser un audit de votre infrastructure, analyser vos besoins et l’utilisation que vous faites de votre infrastructure. Cela vous permettra aussi de calculer votre retour sur investissement. Si des systèmes doivent être migrés (opération dite de Physical To Virtual : P2V), il faut procéder à des opérations bien spécifiques que nous maitrisons parfaitement.
Dans le cas d'une nouvelle installation, seul compte votre besoin et le temps alloué à votre projet.
 
 
 Le retour sur investissement est énorme. Il varie en fonction de votre infrastructure et de votre cœur de métier.
Cependant, nous possédons des retours clients sur les gains réalisés. Cela donne un ordre d'idée sur le potentiel de la virtualisation.
De manière régulière VIRTUALI est capable de réduire les coûts globaux de 60 à 80 %.
En pratique le retour sur investissement est souvent visible dès la première année. Le besoin en personnel a diminué, la maintenance coûte moins chère, on constate une réelle décroissance du nombre de pannes et des pertes liés aux risques opérationnels,
Enfin la virtualisation permet de rallonger la période de renouvellement de nouvelles machines en garantissant une qualité de performance et de disponibilité.
Voici quelques exemples issus de nos statistiques internes et de cas pratiques :
 
 Le fait de virtualiser concentre l'infrastructure et rend donc extrêmement critiques les serveurs permettant la virtualisation.
On s'échappe du domaine de la sécurité périmètrique (on fait sauter les DMZ, les firewalls, les IDS, etc.) puisque les frontières n'existent plus, et la notion physique de réseau n'a plus vraiment de sens.
Un exemple connu de vulnérabilité des systèmes virtuels : les attaques sur la Service Console :
Pour le moment, personne ne s'est réellement concentré sur les problématiques de sécurité engendrées par la virtualisation.
VIRTUALI est le premier intégrateur d’infrastructure virtuelle à réaliser des audits de sécurité sur des plateformes virtuelles.
Après plusieurs conférences sur le sujet, notamment en partenariat avec l'ISC² aux Etats-Unis, la direction technique de VIRTUALI a réalisé que la virtualisation était intégrée d'une manière trop erratique par la plupart des prestataires de services du marché.
De fait, VIRTUALI est la seule entreprise à avoir entamé une démarche proactive et s'est allié aux plus grands organismes/associations de sécurité (NIST, CIS, etc.) afin de pouvoir conseiller au mieux ses clients et proposer les meilleurs garanties en termes de sécurisation de leurs infrastructures virtuelles.
 
Grace à son implication dans les projets de virtualisation précurseurs, VIRTUALI maitrise toutes les étapes de virtualisation de votre infrastructure et peut dès aujourd’hui vous présenter ses retours d’expériences de clients prestigieux.
En récompense de son savoir faire unique et de son partenariat de haut niveau avec VMware, VIRTUALI est la seule entreprise française qui a pu présenter ses projets innovants au VMworld 2008 à Las Vegas.
Plus récemment, le directeur général, Philippe Gillet, renommé internationalement pour ses travaux dans la virtualisation et la sécurité des systèmes d’information, a été sélectionné pour écrire le premier livre sur la virtualisation avec VMware.
 
« Virtualisation des Systèmes d’information avec Vmware » Philippe GILLET, ed . ENI
  
 
 Il n'y a pas de miracle. Seuls les clients de VIRTUALI peuvent bénéficier de cet allégement, dans le cadre uniquement de la mise en place d'une infrastructure virtuelle sécurisée par nos soins. VIRTUALI doit également vous accompagner sur le plan fiscal afin d'en bénéficier (démarches administratives, formulaires CERFA, etc.)
Toute entreprise souhaitant bénéficier de ces allégements devra contribuer au projet AVALON. Ce projet confidentiel permet de :
Ø Participer à l’aspect GreenIT grâce à une interface graphique unique
Ø Etudier les impacts sécuritaires de la virtualisation en remontant des statistiques sur un collecteur centralisé
La contribution demandée est quasi transparente. Tout est automatisé grâce à des machines virtuelles et des agents développés par VIRTUALI.
Pour tout renseignement complémentaire, n'hésitez pas à contacter la direction administrative et financière.
 
Avalon est une plateforme et un ensemble de logiciels issus de la R&D de VIRTUALI.
Ce projet est confidentiel et n’est dévoilé qu’aux clients de VIRTUALI une fois que ces derniers ont signé une NDA (Non Disclosure Agreement).
GreenIT : Qu’en est –il ?
 
VIRTUALI  grâce au projet AVALON, offre la possibilité à ces clients de connaitre en temps réel  le gain électrique effectué (nombre de Watt économisé) grâce à la virtualisation (brevet déposé).